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une pharmacie pas comme les autres... fondée en 1612, par les Dominicains.

Nous sommes d'abord passées devant sans la voir car il faut pénétrer dans l'immeuble par une énorme porte cochère sans indication particulière ; sur la rue, juste une vitrine minuscule.

Une enfilade de pièces vastes et hautes, où les comptoirs, les meubles sont restés dans leur jus : on y vend parfums, pots-pourris, savons, bougies parfumées, crèmes, élixirs (celui à la coccinelle m'a bien tentée mais j'ai finalement préféré la rose !) ...

La "librairie" se trouve dans une ancienne chapelle, ce qui n'est pas le moins surprenant !

Le guide nous donne quelques précisions sur l'herboristerie  :

""On utilisait beaucoup la menthe, le pavot, le fenouil, l'ambre, mais aussi nombre de médicaments d'origine minérale, tels l'alun, le camphre, l'arsenic, le soufre ou le mercure. Les préparations et notamment les onguents, étaient légion, les meilleures côtoyant les pires. Parmi les meilleures, des mixtures à base de mercure pour soigner les maladies de la peau. Les pires semblent avoir été les plus nombreuses : pour préserver ses poumons, on devait manger des pois chiches écrasés dans du sucre blanc et cuits dans du lait de chèvre. Pour soigner les tumeurs ou les ganglions enflammés, il fallait appliquer des emplâtres de figues...""

Guide Gallimard, Encyclopédies du voyage, Florence