Figueras, un samedi de janvier
Pas plus de 120 kms nous séparent de Figueras, alors quand il pleut et qu'il fait (vraiment) très gris à Narbonne, nous allons voir s'il ne fait pas meilleur de l'autre côté des Pyrénées. Coup de chance : la pluie des jours précédents s'est arrêtée le matin même à Figueras et même s'il ne fait pas bien chaud, c'est déjà appréciable.
Une visite du musée Salvador Dali, un genre de piqûre de rappel mais agréable.
Les oeufs coiffent les toits y compris celui de la Torre Galatea où Dali vécut les dernières années de sa vie. La tour du 17ème siècle faisait partie de l'enceinte fortifiée de la ville. Une meurtrière y est encore visible.
Les miches de pain sont partout sur la façade, à la façon de la Casa de las conchas (maison des coquilles) de Salamanca
A l'arrière de cet édifice, l'entrée du "Teatro Museo Dali",
Quelques "grandes" oeuvres, celles qu'on ne peut pas ne pas voir et qu'on peut prendre en photo facilement...
Oeuvre textile...
En sortant du musée, nous rentrons dans l'église San Pere, où Dali fut baptisé et où sa famille assistait à la messe
Plusieurs essais, pas pu faire mieux, ce groupe sculptural "des Douleurs" m'a impressionnée (très noir), une oeuvre de Ramon Amadeu (1798).
Un joli balcon, une belle façade, une petite placette tranquille, c'est l'heure de déjeuner, tapas accompagnées d'un verre de sangria
et l'APN regagna le fond de mon sac pour quelques heures.
Prochaine visite très différente, à venir !

















