Pliage cocotte
En début de semaine, 2 visites de Madame La Poste (avant 8 heures ! c'est plutôt midi-13 heures d'habitude...), le 1er colis contenait donc l'édredon acheté à la vente de l'Etoile de Martin, et le second était une bien jolie surprise :
un joli pot en tissu habillé d'une broderie toute fine (1 fil sur 1 fil), un grand bravo Madame !
Et dans le pot il y avait...
des petites graines à faire pousser dans la boî-boîte (il y a une 2ème chance si la première tentative échoue) et son petit recueil "Les mots des fleurs".
Pour aujourd'hui, je choisis :
"Quand tu es affligé par une chose extérieure, ce n'est pas cette chose qui t'accable, c'est le jugement que tu portes sur elle." Marc Aurèle
et puis 2 jolis et grands coupons de tissus assortis, du pep's en rayures, j'adore !
Merci Delphine !
Envie de...
voir fleurir "mes" fleurs ! Qu'est-ce-qu'elles attendent ?
Envie de voir revenir les coccinelles aussi ! Où sont-elles parties ? Il y a un festin pour elles dans les rosiers ! Allez, revenez, les petites !
Les fraises des bois ne vont pas tarder à me procurer quelques petits plaisirs gourmands (pour un tiramisu, ce sera un peu juste !)
Heureusement, il y a un peu de couleur avec les myosotis et l'azalée (la dernière des 3 à fleurir, n'a jamais voulu "se caler" sur les 2 premières !)...
Bon week-end !
18 h 30 : zut, j'ai oublié de dire que les autres envies, c'était chez Ramage ! sorry, sorry
Petit édredon douillet
Je suis moi aussi une fidèle lectrice du blog "Au fil rouge" et en lisant le billet du 2 mai dernier, j'ai appris (à temps pour une fois) qu'une vente solidaire aurait lieu le week-end suivant pour l'Etoile de Martin.
J'ai attendu de pied (clavier plutôt) ferme l'ouverture de la vente et j'ai eu l'honneur et le privilège de pouvoir acquérir ce si joli édredon :
Il est juste magnifique, encore plus joli, plus moelleux que ce qu'on peut imaginer en voyant la photo !
Ravie, je suis ! Merci à toi, Cécile ! Et bravo aux organisatrices de cette vente, Marie et Claire, qui oeuvrent régulièrement depuis plusieurs années pour soutenir l'Etoile de Martin.
L'Etoile de Martin est une association reconnue d'intérêt général dont l'objectif est de soutenir la recherche sur les cancers pédiatriques et de contribuer à améliorer le quotidien des enfants malades.
L'association a été créée en 2006 à la suite du décès de Martin parti à l'âge de 2 ans après avoir lutté courageusement contre une terrible tumeur.
Sashiko
Le numéro 2, en courbes, est fini :
Le tissu en double épaisseur est plus facile à broder.
J'aime beaucoup ce motif, je ne sais pas ce qu'il deviendra : ça demande réflexion ! Qu'en pensez-vous ?
Sashiko fiasco ?
3 ans, 3 ans déjà que j'avais rapporté du Japon un lot de fils pour sashiko ainsi qu'un livre sur le sujet... Mais je n'avais jamais osé me lancer parce que je doutais de pouvoir reporter des dessins sur un tissu texturé...
Je suis rentrée de mon dernier voyage avec dans ma valise 3 morceaux de tissu pré-imprimé, pensant que mon apprentissage s'en trouverait facilité : le sashiko, c'est facile, enfantin j'ai lu même... Du point avant, on va commencer par des lignes droites, logique ?
Ben oui, mais dans les angles, je fais comment ? Les intersections, je les négocie comment ?
Le résultat : sans parler de l'irrégularité des points, des angles et des intersections... le tissu est bien trop fin et tous les changements de fil se voient par transparence.
Avant de tout redéfaire, je vais essayer de travailler sur le tissu en double et tester les courbes :
On dirait que c'est mieux quand même, c'est plus agréable de broder sur le tissu en double épaisseur, l'aiguille glisse mieux...
Enfin, elle n'est pas gagnée cette affaire-là !
Jeantes(-la-Peinte), Thiérache 3
Cette église fortifiée présente la particularité d'avoir 2 tours carrées flanquant un donjon rectangulaire mais c'est l'intérieur qui la distingue nettement de ses petites soeurs.
Sachez (ha ha ha) qu'en 1962, le curé de la paroisse, Pierre de Suasso de Lima de Prado, demanda à un peintre de ses amis, Charles Eyck, de décorer un mur de son église. Les "quelques mètres carrés" prévus sont finalement devenus 400 (m2) et l'église toute entière fut embellie de peintures et de fresques.
Bien sûr, vous voulez savoir quelles techniques furent employées ? Celle appelée "a fresco" : "les couleurs sont déposées sur un mortier frais de sable blanc, de chaux et de plâtre de Paris" et les scènes en noir et blanc résultent d'une technique dite du "graffito" (le grattage des figures sur le mur préalablement badigeonné d'une couleur sombre" .
Et c'était qui ce Charles Eyck me demanderez-vous ? Hé bien, voilà :
""Charles Eyck est né le 24 mars 1897 à Meerssen (Pays-Bas). Tout à la fois peintre, céramiste, sculpteur, il s'inscrit à l'Académie Royale des Beaux-Arts d'Amsterdam.
Présenté au Prix de Rome en 1922, il reçoit le Grand Prix de peinture pour son Enfant prodigue. Il épouse en 1924 une peintre suédoise, Karin Meyer. Charles Eyck est cependant remarqué par Jules Pascin, responsable d'un magazine sur l'art. Dans son atelier, il répond aux commandes et travaille selon son inspiration... ou son humeur : choisi pour immortaliser le couronnement de la reine Juliana en 1949, il se singularise en ôtant tous les "sujets" de sa toile ! En 1955, il est nommé professeur à l'Académie Jan Van Eyck de Maastricht et publie de nombreux ouvrages. Ses talents de sculpteur se révèlent dans la Libération de Maastricht, bronze érigé sur piédestal.
Charles Eyck s'éteint le 2 août 1983, dans sa maison de Ravenbos.""
Les vitraux également conçus par Charles Eyck évoquent la vie de Monique Carlin (1785-1844), native de Jeantes, et fondatrice de la congrégation des soeurs de Sainte-Thérèse.
J'ai bien failli en oublier de photographier cet arbre sur la place communale carrée :
Encore quelques églises sur le chemin du retour à notre hôtel :
Nampcelles-la-Cour
Hary,
Burelles
Prisces
Gronard
Nous avons également croisé 2 pigeonniers-porches, caractéristiques du XIXème siècle,
le premier à Bancigny et le second à Dagny-Lambercy.
Convaincu(e)s que la Thiérache mérite votre visite, n'est-ce-pas ?
Eglises fortifiées de Thiérache 2
Nous logions à Vervins, au coeur de la Thiérache.
Notre deuxième journée fut bien employée à aller de village en village au sud de Vervins.
L'église de Marle renferme plusieurs merveilles que nous n'avons pu voir, l'église étant fermée...
Bosmont-sur-Serre
Tavaux-et-Pontséricourt (en pierre uniquement)
Agnicourt
Ces églises sont très souvent perchées sur des escarpements et bien sûr, pour y accéder, il y a des volées de marches à monter ! voilà qui remplace avantageusement ? la séance d'elliptique quotidienne.
au pied de l'église d'Agnicourt, une jolie maison sur la Serre.
Vigneux-Hocquet
ChaourSe (connu pour son "trésor de Chaourse" composé d'objets métalliques gallo-romains qui serait exposé au British Museum : c'est ce que j'ai lu ici)
Archon (qui ne possède plus que 2 tours sur les 4 présentes à l'origine, ces 2 tours rondes sont reliées entre elles par une passerelle)
Cuiry-les-Iviers
Morgny-en-Thiérache
Une pause s'impose : l'estaminet de Plomion ayant fermé ses portes, nous devons nous rabattre sur LE restaurant du village de Plomion et nous avons eu beaucoup de chance :
Le Huteau, face à la Halle
et nous pourrons, ainsi restaurés, reprendre le cours de nos visites,
Plomion, dont l'église est présentée comme l'église forteresse par excellence, avec plus de 60 meurtrières et un jeu d'échauguettes réparti sur son périmètre. Les tours de la façade de l'église et le bras sud du transept portent des motifs géométriques.
Bancigny.
La prochaine église visitée sera un "morceau de choix", qui mérite à lui seul un billet ; alors je termine aujourd'hui avec quelques photos de façades de bâtiments "civils" et de belles maisons...
Pierre, brique surtout et puis torchis, bois (planches appliquées en "clin", selon la technique du "bauchage", dixit mon petit fascicule).
Bon week-end !
Eglises fortifiées de Thiérache 1
Une région que nous ne connaissions pas du tout, une curiosité piquée au vif au retour de Binche en février dernier (en découvrant par hasard Parfondeval) et une envie de quelques jours au vert sans aller trop loin, nous sommes partis à la découverte des églises fortifiées de Thiérache !
Un premier petit circuit à l'Est de Saint-Quentin :
Macquigny, Flavigny-le-Grand-et-Beaurin, Monceau-sur-Oise, Malzy, Lavaqueresse, Esquéhéries, Englancourt, Marly-Gomont, Saint-Algis, Autreppes...
""La Thiérache, frontalière des terres d'Empire, subit, sans répit, les exactions commises aussi bien par les pillards que par les guerriers. Les guerres de Religion et de Trente ans, la Fronde et les guerres de Louis XIV éprouvèrent à leur tour les villages : pillages de bandes armées de soldats ou de déserteurs, prises d'otages... C'est pourquoi depuis le XIVème siècle et la Guerre de Cent Ans, les populations, par autodéfense, ont aménagé et fortifié les lieux de culte en lieux de refuge... Pendant près d'un siècle et demi, on assiste à de multiples campagnes de fortification...
Le caractère défensif de ces églises se présente comme un système de complément, plus ou moins perfectionné, appliqué surtout en façade, parfois sur le pourtour par un jeu d'échauguettes et de tourelles...quand les églises ne sont pas tout simplement entièrement reconstruites..."" (Les églises fortifiées de la Thiérache - guide Chamina)
Brique rouge, pierre claire, toits recouverts d'ardoise pour ces églises le plus souvent entourées d'un cimetière, tout cela dans une campagne verdoyante et vallonnée,
De bien jolies maisons aussi,
Des cieux bien souvent gris mais ne nous plaignons pas car nous n'avons pas été rincés !
J'ai lu...
Depuis quelques semaines déjà, je n'arrête plus...
Dans la boutique de l'aire de la Baie de Somme sur l'A 16 qui fait la part belle aux produits régionaux (pas qu'alimentaires, loin de là), j'ai choisi un polar "local" :
"Dernier bal au Crotoy" - Philippe Sturbelle
Je n'ai pas été totalement convaincue même si l'ambiance de cette petite bourgade de pêcheurs (de la Baie de Somme) promue au rang de "station balnéaire" est bien rendue sans doute. Un peu décadent, un genre de Maigret mais sans le petit côté "humain"...
Pénurie momentanée de lectures. Je suis allée farfouiller dans mes "laissés de côté" dont je me demande parfois ce qui m'a poussée à les acheter...
"Chronique de la maison assassinée" - Lucio Cardoso
Il a fallu que je dépasse l'impression de malaise que j'ai d'abord éprouvée, les révélations "suggérées" dans les premiers chapitres me semblant bien "malsaines"(plutôt que dérangeantes) et puis, j'ai voulu savoir, essayer de comprendre et je suis allée jusqu'au bout.
Ce roman se compose de lettres de différents occupants de cette maison, ancienne "'hacienda" brésilienne, ayant connu une époque prestigieuse et que les derniers propriétaires ne peuvent entretenir par faute de moyens : le cadre pratiquement unique du roman tient une grande place dans l'histoire. Une famille qui se sert les coudes face aux regards extérieurs et qui cache bien sûr des tas de secrets plus inavouables les uns que les autres et une femme, l'héroÏne, qui gardera son mystère jusqu'à la fin...
Intéressante lecture même si elle est quelquefois "lourde"...
Un peu de légèreté ensuite avec
"Mille jours à Venise" - Marlena de Blasi
J'avais entendu parler de ce livre à sa parution et noté de l'acheter à l'occasion. Sa lecture m'a distraite mais guère plus : pour moi, ce personnage n'est guère "crédible" et l'histoire manque d'épaisseur...
Par contre, j'ai adoré :
"Rosa Candida" - Audur Ava Olafsdottir
Un petit roman plein de fraîcheur dont j'ai juste regretté qu'il fût trop court !
Petite promenade dominicale et parisienne
Quelques clichés d'une petite balade sous le soleil dans le quartier de Maubert où se tenait un marché aux livres (mensuel ? je ne sais plus) : il ne faisait pas bien chaud mais c'était tellement agréable de pouvoir enfin déambuler sous le soleil !
Un passage que j'ai remarqué en montant la rue des Carmes : qui dit passage dit issue non ? il fallait que j'aille voir ! le passage donne sur des escaliers qui débouchent dans la rue des Ecoles de l'autre côté ! Je suppose que les occupants de ces maisons apprécient leur chance !
Un bien joli bistrot à l'angle d'une rue,
L'Eglise Saint-Etienne-du-Mont, à proximité du Lycée Henri IV, du Panthéon, de la Sorbonne, etc...Son jubé date du milieu du 16ème siècle...
A condition de prendre le temps de fouiller dans les cartons posés à même le sol, on peut trouver son bonheur parmi des livres vendus au poids : 5 euros le kilo !




















































































































